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Journée de la visibilité lesbienne

Pour souligner la Journée de la visibilité lesbienne, nous souhaitons vous partager cette oeuvre pour vous amener à réfléchir.

E.V., pour le Comité LGBTQ+

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Le silence

À la suite de la Journée mondiale du silence et lors de la Semaine de la prévention du suicide, le Comité LGBTQ+ vous invite à réfléchir par le biais de l’art.

Création originale

E.V., pour le Comité LGBTQ+

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Entre mes jambes, tu ne peux aller

Entre mes jambes, tu ne peux aller
Si tu n’es pas invité.e, 
Si je ne te l’ai pas demandé,
Si je ne me suis pas préparé.e,
Si j’opte pour l’exclusivité,
Si je n’ai pas envie de proximité.

Entre mes jambes, tu ne peux aller
Parce que je suis fatigué.e,
Parce que je suis stressé.e,
Parce que je ne suis pas épilé.e,
Parce que je suis médicamenté.e,
Parce que je suis effrayé.e,
Parce que je garde encore ma virginité,
Parce que je respecte mon asexualité.

Entre mes jambes, tu ne peux aller
Quand je ne suis pas à l’aise,
Quand je ressens un malaise,
Quand mon plaisir est entre parenthèses,
Quand tu ne veux pas qu’on se protège.

Entre mes jambes tu ne peux aller,
Ni aujourd’hui, ni demain.
Ni si tu es masculin,
Ni si tu es féminin,
Ni en maillot de bain, 
Ni si tu es mon petit béguin,
Ni si tu es mon petit copain.

Entre mes jambes, tu ne peux aller.
Lâche ma cuisse et laisse-moi aller. 
C’est moi qui décide.

E.V., pour le Comité LGBTQ+

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Réfléchir le coming out

Créé dans le cadre de la Journée du coming out.

E.V., pour le Comité LGBTQ+

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Les empreintes

EV, pour le Comité LGBTQ+

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Merci à l’ouverture et à l’inclusion au Cégep de l’Outaouais

Chères et chers collègues,

Nous parlons beaucoup depuis quelques années d’inclusion et des moyens d’être plus inclusifs comme institution, comme enseignant.e ou comme personne. On parle souvent des améliorations à apporter, des lacunes, mais il faut également souligner les bons coups! Je voulais prendre quelques moments pour souligner le fait qu’à mes yeux, nous réussissons à créer ici un milieu ouvert et inclusif pour de nombreuses personnes.

J’aimerais vous partager mon expérience personnelle tellement enrichissante et positive dans notre belle communauté collégiale et prendre le temps de vous dire, pour finir l’année en beauté, que vous êtes bienveillants, sensibles, conscients et humains.

Tout d’abord, je suis une femme, en sciences. Bien que j’aie déjà vécu du sexisme, ça n’a jamais été le cas dans mon milieu de travail ici au Cégep de l’Outaouais. Je me sens estimée par mes collègues de travail et reconnue pour mes accomplissements, même dans un milieu traditionnellement masculin. Je n’ai jamais eu de difficulté à me faire respecter pour mes compétences professionnelles et scientifiques et je trouve sincèrement que j’ai accès à toutes les opportunités professionnelles qui se présentent au même titre que mes collègues masculins. En biologie, il faut dire que nous avons la chance depuis longtemps déjà d’être un domaine scientifique où la parité homme-femme est atteinte. Cela contribue certainement à mon amour pour ce domaine, car la parité homme-femme a cette qualité d’équilibrer et d’harmoniser les choses.

Je suis également récemment devenue maman. J’ai porté mon enfant, j’ai eu un retrait préventif et un congé de maternité. Ces privilèges et ce miracle de la vie associés à la féminité ont longtemps été des freins à la carrière des femmes et c’est certainement encore le cas dans plusieurs sphères de notre société. Je me suis lancée dans plusieurs grands projets professionnels avant de fonder ma famille et j’ai eu peur de perdre beaucoup en quittant pour mon congé de maternité. J’ai eu peur de ne pas avoir la même crédibilité à mon retour. Même récemment, je me suis surprise à cacher ma grossesse de peur qu’on me refuse des libérations pour réaliser des projets qui me tiennent beaucoup à cœur. Pourtant, ces peurs se sont avérées non fondées. À mon retour de congé de maternité, j’ai été réélue à la coordination de mon département, j’ai repris mes projets là où ils étaient et je n’ai pas senti que mon statut de jeune maman posait un risque de sous-performance aux yeux de mes collègues.

Je suis également une femme ouvertement homosexuelle, membre active de la communauté LGBT+ et mariée à mon épouse. Je me souviens du jour où le mariage entre conjoints de même sexe est devenu légal au Canada. Je me souviens de m’être sentie plus libre, plus forte, plus légitime. J’ai vu beaucoup d’homophobie dans ma vie, mais jamais au Cégep de l’Outaouais. Mes collègues, mes étudiant.e.s, mes patrons, m’acceptent et m’accueillent comme je suis, sans jugement, sans censure, sans malaise. Je suis très privilégiée comme membre de la communauté LGBT+ de me sentir en sécurité dans mon milieu de travail. Je connais beaucoup de personnes LGBT+ au Québec qui n’ont pas ce sentiment de sécurité.

Peu importe mon sexe et mon orientation sexuelle, je sens que j’ai ma place au Cégep, que j’ai la possibilité de contribuer et de m’engager dans mon milieu de travail et dans ma société. Je vous dis un immense merci à toutes et tous! Merci de me permettre de m’épanouir professionnellement et humainement en m’accueillant et en m’acceptant. Merci de me voir comme l’une des vôtres, comme votre égale, comme une personne à part entière ayant la même valeur que les autres. Vos sourires sincères et votre considération à mon endroit me donnent beaucoup d’énergie, de motivation et de bonheur.

Peut-être qu’on ne vous dit pas souvent l’impact positif fort que vous avez, mais je suis certaine que votre ouverture et votre respect pour l’humain dans toute sa grande diversité propulsent bien des gens autour de vous, que ce soit des collègues ou des étudiant.e.s, tout comme vous le faites pour moi, simplement parce que j’ai la possibilité d’être et d’être reconnue.

Mille mercis,

Catherine Hallé, enseignante en biologie

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Assis en classe, mais toujours dans mon placard

On parle toujours de coming-out,
Mais moi je n’ai pas fait mon coming-in.
À mon incertitude s’ajoute
Un serrement à la poitrine.

Je ne peux vous dire que je suis queer
Puisque je n’arrive pas à me le dire à moi-même.
Ce n’est pas que j’essaie de tout enfouir;
C’est que je ne comprends pas ce phénomène.

Vous êtes bienveillant et plein de tolérance,
Pourtant c’est encore la peur qui domine.
Je n’ai pas encore identifié ma différence.
Je n’ai pas encore fait mon coming-in.

Au-delà de la fameuse sortie du placard, nous vous encourageons à penser à ces étudiant·e·s qui n’ont pas encore trouvé leur identité, qui n’ont pas encore faire leur coming-in, ce coming-out à soi-même. Nous avons une pensée particulière pour les membres de la communauté LGBTQ+ au prise avec la maladie mentale en prévision de la semaine de la santé mentale entre le 3 au 9 mai. Nous vous invitons aussi à consulter cette capsule édifiante sur le coming-in, où Élodie Font raconte le cheminement pour accepter son homosexualité : https://www.youtube.com/watch?v=RLEhOAUr5X0

EV, pour le Comité LGBTQ+

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L’Ukaine et la réalité LGBTQ+

Nous entendons toutes et tous parler de la guerre en Ukraine depuis maintenant quelques mois et si la couverture médiatique se veut la plus complète, la réalité des personnes trans et non binaires demeure méconnue.

En cliquant sur le lien ci-dessous, nous vous invitons ainsi à lire un article de VICE qui traite sans détour de la réalité des personnes non binaires et trans dans l’Ukraine en guerre.

https://www.vice.com/fr/article/akvyxz/en-ukraine-les-personnes-transgenres-sont-coincees-sous-les-bombes

GBL (et un peu d’aide de CLL), pour le Comité LGBTQ+

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Continent du Libre-Arbitre – Océan de la Diversité corporelle

En célébration de la Journée des droits de la femme, le comité LGBTQ+ du SEECO vous propose cette semaine une carte fictive: la géographie du continent du Libre-Arbitre qui est bordé de l’océan de la Diversité corporelle. Voyez-y une allégorie, mais surtout une invitation à la réflexion sur les choix que l’on fait pour nous-même et les réalités qui nous définissent. Que vous soyez le plus grand patriote de ce continent qu’est votre propre corps.

Des affiches imprimées sont disponibles pour celles et ceux qui désireraient obtenir une copie. Pour ce faire, contactez Geneviève Berteau-Lord pour le campus Gabrielle-Roy et Emma Vicuna pour le campus Félix-Leclerc.

EV, Comité LGBTQ+

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Jeux olympiques 2022 : sport et personnes LGBTQ+

Les Jeux olympiques 2022 battent leur plein et soulèvent sans contredit la délicate question des droits de la personne, incluant ceux des LGBTQ+ dans des pays comme la Chine.

Signe des temps, la question de la visibilité des membres de la communauté LGBTQ+ s’invite dans la discussion cette année encore pour susciter aussi une réflexion sur l’ouverture de la culture du milieu sportif et son accueil des athlètes affirmant ouvertement leur appartenance à « la diversité ».

L’article suivant aborde directement le désir de certains athlètes de profiter de cette vitrine pour brasser la cage : https://www.google.ca/amp/s/www.madmoizelle.com/gay-lesbiennes-non-binaires-pourquoi-les-athletes-lgbti-veulent-peser-aux-jeux-olympiques-de-pekin-1238767/amp

Notez ici qu’il ne s’agit pas de « outer » des individus (révéler l’orientation sexuelle ou l’identité de genre d’une personne à un tiers sans son consentement, chose qu’il ne faut absolument pas faire), mais bien de mettre en valeur le parcours d’athlètes qui s’affirment pour donner de la visibilité à une réalité qui est trop souvent taboue.

Pour intégrer cette réflexion dans vos actions locales, vous êtes invité.e.s à consulter le site Montrer le chemin : Travailler avec des athlètes et des entraîneurs LGBTQ, une ressource exhaustive destinée aux entraîneurs :

GBL, Comité LGBTQ+